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     Si nous allions au soleil !...

    Bonifacio.

     

    Dans un coin du monde,

    il y a un petit lieu de tendresse, dans mon coeur,

    majestueux, embaume de pureté, joyaux de merveille,

    n'en cherchez point de pareille,

    vous ne trouverez point de paire,

    car elle est une, seule et chère Corsica

    Elle fait toujours envie,

    son rocher plongé en mer,

    trésor qui scintille,

    sacré comme un autel,

    calme, douce comme un agneau.

    Généreuse et accueillante,

    elle se révolte et se rebelle,

    si quelqu'un déprécie ses gens Corsica.

    (Pour vous la traduction de ce merveilleux chant Corse.)

    Merci à Mathieu Battesti.

     

    Bonifacio, si vous aimez, suivez mes pas...

     Bonifacio.

     

    Le fango.

     

     

     Corse poétique

    Le nuage, au dessus du ciel, s'est évanoui,

    Votre cœur bondissant dans un rayon de soleil,
    Respire merveilleusement une douceur infinie,
    Sur le tapis de l'horizon,diaprée de vos atours naturels,

    Corse que vous êtes belle!

    Allons flâner et admirer cette merveilleuse ville de Bonifacio (suite)

    Bonifacio.

     

     

    Farniente et bronzage ! meuhhhhh !

    CAP CORSE

    Cap Corse.

    Voilà ma destination dans quelques jours,

    allez je vous emmène !

    A Maïté, Chris, Mary, Luce et Manou.

     


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     "Bon week-end" - Fillette aux tulipes et ourson au cadeau...

     

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

     

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

     

    Maison de la tour à l'emplacement du donjon primitif (1203), maisons de granit sur l'ancien rempart, portes de la cité, le "portail-haut" et le "portail-bas" où restent visibles gonds, herses, archères et blason de la cité, nobles demeures avec fenêtres à meneaux et caves voûtées le long de la "Rue-Longue", église Saint Martin à la riche statuaire (statues et chaires polychromes, statue et relique de Saint Martin ...), "Carrierons", petites ruelles pittoresques à l'atmosphère si particulière, constituent les principaux atouts de la cité dont l'architecture circulaire

    traduit le caractère militaire de ses origines....

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

     

    La Trompette de Jéricho est également appelée Jasmin de Virginie, "Bignone" et "Jasmin Trompette".

    Le plus fréquemment on la nomme Jasmin de Virginie

    C'est donc sous ce dernier titre que vous retrouverez sa description complète, comportant notamment les conseils de culture.

    Elle est originaire d'Amérique du Nord.

    Très vigoureuse, la trompette de Jéricho apporte une note exotique et ensoleillée au jardin.

    Elle est bien adaptée à tous les jardins, même ceux des villes car elle supporte bien la pollution.

    Grimpante et de croissance rapide, elle habille les murs,

    les pergolas, les tonnelles…

    Elle possède des crampons qui lui permettent d'escalader les supports facilement, il faut simplement l'aider au démarrage de sa végétation.

    Elle peut également être cultivée dans un grand bac et être installée sur une terrasse ou un balcon, mais sa floraison sera amoindrie.

    Une fois bien implantée,  la trompette de Jéricho offre une floraison exubérante avec des fleurs qui se renouvellent sans cesse pendant d'été.

    Ses fleurs, en forme de longue trompette,

    sont mellifères et attirent les insectes.

    Des oiseaux sont également tentés par les fleurs des trompettes de Jéricho et plus particulièrement les colibris qui accèdent facilement à leur cœur grâce leur long bec effilé.

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

    MARCOLES (15) Suite et fin

     

    Tu écoutes la chaîne heurter la paroi

    Quand le seau descend dans le puits qui est l'autre étoile,

    Parfois l'étoile du soir, celle qui vient seule,

    Parfois le feu sans rayons qui attend à l'aube

    Que le berger et les bêtes sortent.



    Mais toujours l'eau est close, au fond du puits,
    Toujours l'étoile y demeure scellée.
    On y perçoit des ombres, sous des branches,
    Ce sont des voyageurs qui passent de nuit

    Courbés, le dos chargé d'une masse noire,
    Hésitant, dirait-on, à un carrefour.
    Certains semblent attendre, d'autres s'effacent
    Dans l'étincellement qui va sans lumière.



    Le voyage de l'homme, de la femme est long, plus long

    que la vie,
    C'est une étoile au bout du chemin, un ciel
    Qu'on a cru voir briller entre deux arbres.
    Quand le seau touche l'eau, qui le soulève,
    C'est une joie puis la chaîne l'accable.

    (Yves Bonnefoy)

     

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